Comment devenir plus optimistes ? Les 4 habitudes quotidiennes qui vont vous aider

Comment devenir optimiste ?

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. » – Winston Churchill

C’est une des questions phares de mon blog. C’est une des questions que mon lectorat me pose le plus.–

Comment devenir plus optimiste au quotidien ? Comment voir les choses de manière plus positive dans sa vie ?

Question brûlante.

Cette question a vraiment lieu d’être parce qu’il est vrai que de nos jours, il est de plus en plus difficile d’être positif et optimiste au quotidien.

Il suffit de voir les informations. 90% des informations sont négatives.

Il suffit de voir les plaintes constantes des gens de manières générales.

Il suffit de voir le nombre de dépressifs qui augmente régulièrement.

Il suffit de voir tout bonnement que le nombre de pensées négatives fulgurantes qui traversent votre esprit.

Regardez.

Vous pouvez faire l’expérience suivante pour vous en rendre compte. Prenez un petit morceau de papier (ou pourquoi pas votre téléphone) et faites deux colonnes : positif/négatif.

Ensuite, du matin jusqu’au soir, dessinez un petit bâton à chaque pensée qui apparaît dans votre tête. Si elle est positive, vous dessinerez le bâton dans la colonne « positif ». Si elle est négative, ça sera dans la colonne « négatif ».

Vous pouvez même répéter cet exercice sur plusieurs jours.

Après avoir réalisé, cet exercice, vous allez être étonné.

Vous allez vous rendre compte que le ratio négatif:positif est énorme c’est-à-dire que le nombre de pensées négatives surpasse de loin le nombre de pensées positives. Vous pensez plus négativement que positivement.

Vous êtes plutôt du genre à vous dévaloriser et à vous critiquer ? Vous êtes du genre à vous plaindre tout le temps ? Vous êtes du genre à voir le négatif en chaque situation,quelle qu’elle soit ? Vous avez l’impression que le positif est loin, très loin ?

Oui ?

Cela peut-être grave…si vous ne faites rien pour changer. En revanche, rien n’est figé et il est encore temps de vous ressaisir et d’apprendre votre cerveau à voir les choses de manière plus positives.

Et c’est mon job de vous aider. Et c’est ce que je fais via mon blog.

Dans cet article, je vais partager avec vous quatre habitudes simples que vous pouvez mettre en place dès maintenant.

Ce sont des techniques que j’ai utilisés et que je continue d’utiliser intensivement. Elles permettent de m’aider à être positif en chaque situation.

Comme tout, ne vous attendez pas à des méthodes miracles où du jour au lendemain, vous allez être transformé. Il faut du temps et du travail personnel, mais croyez-moi que ça vaut le coup.

De l’investissement pendant quelques semaines, sur toute une vie, ce n’est rien, n’est-ce pas ?

Autre chose : mon but n’est pas de vous faire vivre dans le monde des bisounours. Cela vous fait peut-être sourire, mais beaucoup de personnes me disent que je vis dans le pays des bisounours et c’est faux. Être positif et optimiste ne veut pas dire ne pas être réaliste. Au contraire, vous êtes réaliste, vous êtes conscient que tout n’est pas rose, mais vous faites en sorte de tirer quelque chose de positif de la situation.

Vous êtes d’accord ?

Bien.

Allez, c’est parti !

1) La technique du recadrage

Imaginez que vous faites face à une situation négative. Peu importe qu’elle soit.

Il y a plusieurs manières de réagir. Mais bien souvent, voici ce qui se passe : vous êtes envahis d’émotions négatives. Vous êtes peut-être en colère, triste, jaloux, choqué ou encore dégoûté. Peut-être que vous êtes révolté ou encore que vous avez peur.

Il y a toute une palette d’émotions négatives qui peuvent survenir en vous. Et c’est d’ailleurs normal. On ne peut pas vous en vouloir. Vous êtes humain après tout, non ?

Le tout est de ne pas se laisser avoir par ces émotions négatives qui peuvent complètement déformer votre réalité et vous faire croire rapidement qu’il n’y a (plus) rien à faire, que c’est la fin du monde ou qu’il n’y a aucun point positif. C’est très facile de se laisser emporter et les émotions sont très fortes pour ça.

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Du stimuli à l’apparition d’une émotion

Sous le coup d’une émotion, vous pouvez avoir tendance à agir de telle ou telle manière. Sauf que pour la plupart des cas, les réactions sous l’emprise des émotions ne sont pas forcément les meilleures et on a souvent tendance à les regretter par la suite.

Le processus classique de la majorité des gens est le suivant :
  1. Événement négatif
  2. Émotions négatives qui apparaissent
  3. Réactions négatives/positives

Les étapes 1 et 2 sont très rapides dans le sens où dès lors que vous allez vivre une situation négative, vous allez être rapidement pris par des émotions.

Classique.

L’étape trois représente votre réaction face à cette situation négative. Bien souvent, et pour la majorité des cas, les réactions sont disproportionnées, négatives et sont rapidement enclenchées.

Si vous arrivez à réagir positivement, bravo ! Dites-le-moi dans les commentaires, si c’est le cas.

En revanche, si ce n’est pas le cas, voici le processus préférable à appliquer :

  1. Événement négatif
  2. Émotions négatives qui apparaissent
  3. Acceptation
  4. Réactions positives

Vous avez vu ? J’ai rajouté un élément : l’acceptation. Je vous en reparle juste après vous avoir expliqué une manière de réagir positivement.

Il s’agit de la méthode des questions qui va vous permettre de canaliser vos pensées négatives et va vous permettre de recadrer votre point de vue.

Ces questions, malgré leur simplicité, sont très puissantes puisqu’elles vont totalement changer votre façon de voir les choses !

Je n’y croyais pas au début puis je me suis rendu compte, avec du recul, de la puissance de cette méthode.

Les scientifiques ont réalisé également de nombreuses études à ce sujet. Ils ont montré notamment que certaines zones du cerveau changeaient lorsque ces questions étaient posées.

Voici quelques questions à vous poser :

  • Quelle est l’opportunité cachée derrière cette situation ?
  • Quelle est la chose que je peux apprendre de cette situation ?
  • Quelle est la chose positive que je peux tirer de cette situation ?

Se poser ces questions est une réaction positive à avoir.

Bien. Continuons.

Si vous vous souvenez, je vous ai également parlé d’acceptation.

Laissez-moi vous expliquer.

Il est clair que lorsqu’une situation négative arrive, vous avez envie de tout faire sauf vous poser ces questions. Et c’est compréhensible. D’ailleurs, il est totalement normal et préférable d’exprimer et d’accepter ses émotions, peu importe qu’elles soient : colère, tristesse, etc.

L’acceptation permet de ne pas refouler ses émotions et justement de ne pas dire à chaque fois :

« Tout va bien, dans le meilleur des mondes. Tout le monde, il est beau, il est gentil et tout va bien ».

Vous êtes humain. Vous avez des émotions négatives, acceptez-les. Et prenez autant de temps que nécessaire. Le tout est de pouvoir passer à l’étape quatre avec la méthode des questions (ou autre).

Je ne vous cache pas qu’il y a des situations où j’arrive rapidement à passer à l’étape des questions, et d’autres situations où j’ai besoin d’attendre que mes pensées et mes émotions s’apaisent, avant de pouvoir me les poser.

Suivant la gravité de la situation, il faut parfois un peu de temps pour se remettre en route. Et justement, le but de ces questions est de vous aider à y parvenir.

Prenez le temps qu’il vous faut, mais posez-vous ces questions.

Elles vous seront d’une grande aide.

Si vous souhaitez apprendre à mieux gérer vos flux de pensées négatives, la méditation peut être un excellent moyen.

2) Ayez un environnement positif

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C’est un facteur important, mais souvent oublié.

Si vous souhaitez être capable de rester positif et optimiste, il faut que vous soigniez votre environnement.

Et pour cela, vous avez deux choses à prendre en compte :

  1. Votre entourage physique, c’est-à-dire les personnes que vous fréquentez le plus.
  2. Les informations que vous ingurgitez au quotidien : lectures, vidéo, informations TV, etc.

Et ceci, de deux manières :

  • Les personnes autour de vous. Les relations sociales sont super importantes comme le démontre cette expérience interdite. Sans vous en rendre compte, vous pouvez être avec des personnes toxiques qui drainent votre énergie. C’est difficile de rester avec des personnes tout le temps négatives. Au contraire, ayez un entourage qui vous encourage, qui vous tire vers le niveau et qui est dans une dynamique positive. Ces personnes vont vous aider, mine de rien, à changer votre perspective lorsque vous en faites des montagnes pour un rien ou que vous vivez une situation négative.
  • Les informations que vous laissez entrer dans votre monde intérieur. Une façon simple de réaliser ce point est de vous nourrir régulièrement de contenu positif : livres, podcasts, vidéos motivantes, conférences, etc. Vous pouvez aussi réduire votre temps passé devant la télévision et devant les informations.

Donc, faites attention au quotidien d’être dans un environnement positif. Et faites en sorte de vous nourrir positivement.

Cela fait une grande différence.

Je ne compte même plus les fois le soutien que j’ai eu de la part de mon environnement lorsque je vivais des situations négatives. C’est incroyable comme cette aide est indispensable.

Je suis vraiment peiné lorsque des personnes me parlent de leur situation négative, de leur impasse et de voir qu’elles n’ont personne sur qui compter et qu’elles ont construit un environnement pas forcément adéquat : mauvaises habitudes, laisser-aller, télévision à ne plus finir, H24 sur les réseaux sociaux, et j’en passe.

Ayez conscience de la puissance que peut vous procurer un environnement positif.

3) Ayez de la gratitude

gratitude

Ah, la gratitude, le nerf de la guerre.

C’est un de mes outils préférés. C’est un moyen puissant de booster votre bonheur. Et c’est ce que nous allons voir à travers ce point.

Savez-vous qu’il y a deux types de personnes ?

Il y a celle qui a tout et celle qui a beaucoup. Celle qui a beaucoup n’a pas assez dans sa vie. Au contraire, celle qui a tout a assez.

Celui qui a beaucoup n’a pas assez. Celui qui a tout, a assez dans sa vie.

Donc si vous  vous dites que vous avez tout ce qu’il faut dans votre vie, c’est que vous avez assez.

Je vous embrouille ? Je vous ai perdu ?

Je ne me permettrais pas. Voyons la nuance de plus près.

Dans la vie courante, on remarque souvent que certaines personnes ont énormément de choses dans leur vie, mais sont toujours à la recherche de plus.

« Je gagne 3000 euros par mois, mais je souhaite gagner 5000 euros », « J’ai une maison, mais je souhaite une villa », « J’ai un iPhone 6, mais je souhaite l’iPhone 7 », « J’ai une femme, j’en souhaite deux » , « J’ai gagné, mais je veux gagner encore »

Bref, vous voyez l’idée. C’est le genre de personne qui va avoir tendance à toujours vouloir plus dans sa vie sans se satisfaire de ce qu’elle a déjà.

Au contraire, une personne qui a tout sera beaucoup plus riche, paradoxalement, que la personne qui a beaucoup. Avoir tout est état d’esprit.

C’est se dire : « Okey, je ne suis pas le plus riche, mais j’ai déjà beaucoup de choses que d’autres n’ont pas forcément. Et je suis heureux avec ce que j’ai. »

Cette personne peut/veut vouloir avoir plus, mais il y a une nuance fondamentale : elle est heureuse avec ce qu’elle a.

Sachez une chose.

Si vous êtes heureux avec ce que vous avez, vous pourrez faire les choses avec plénitude. Vous vivrez dans l’abondance.

Il y a de grandes chances que beaucoup de personnes dans le monde aimeraient être à votre place. Croyez-moi.

Le (vrai) riche est celui qui se satisfait et qui est heureux de sa part de gâteau.

J’en suis sûr que vous avez plein de choses sur lesquelles vous pouvez exprimer de la gratitude. Au début, ce n’est pas évident parce que vous n’êtes pas habitué, mais avec le temps, cela devrait s’arranger.

Regardez.

Vous avez peut-être une famille aimante, des amis proches, vous avez peut-être la chance d’exercer un métier passionnant, vous venez peut-être de passer un moment agréable entre amis, vous avez de quoi mangé, vous avez de quoi boire, vous êtes en bonne santé, vous venez de manger une belle glace, votre belle-mère à annulé le rendez-vous à la maison, vous venez de rencontrer une personne formidable, et j’en passe. La liste peut être super longue.

Les recherches sont unanimes dessus : les personnes qui expriment régulièrement de la gratitude envers leur vie se sentent le plus heureux au quotidien.

Alors, prenez un stylo et une feuille de papier, et une fois par jour, notez trois choses pour lesquelles vous voulez exprimer de la gratitude.

Si vous voulez en savoir plus : le pouvoir de la gratitude : 5 conseils pour vivre plus heureux.

4) Ayez un rituel du matin qui déchire

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La façon dont vous commencez votre journée détermine la couleur de celle-ci.

Lorsque vous vous réveillez en retard, que vous êtes pressé et stressé, vous allez avoir tendance à être stressé par la suite et à passer une moins bonne journée.

Au contraire, si vous vous réveillez tranquillement, vous faites des choses positives pour vous, vous allez démarrer votre journée du feu de dieu.

Par exemple : vous faites du sport le matin, vous allez avoir la patate pour la journée. Vous faites de la méditation : vous allez davantage être calme et zen. Vous écrivez des éléments de gratitudes : vous allez être davantage joyeux et serein, etc.

Trois pratiques que vous pouvez faire dès maintenant pour être optimiste de bon matin :

  • Lire ou regarder quelque chose d’inspirant : livre de développement personnel, vidéo de motivation, lire ou voir quelque chose de drôle.
  • Si vous n’êtes pas seul : avoir une conversation inspirante avec quelqu’un pendant le petit déjeuner
  • Écouter un podcast motivant : chez vous ou pendant le trajet
  • Faire du sport : pour vider le mental, gagner de l’énergie et être plus positif

Le tout est de faire des choses qui vous correspondent et que vous pourriez aimer.

Pour information, voici ma petite routine du matin du moment (je change de temps en temps).

  • Je me lève et je bois un grand verre d’eau
  • Je médite 10-20 minutes
  • Je m’étire quelques minutes
  • Je prends un bon petit déjeuner
  • Je lis quelques pages d’un livre de développement personnel
  • Je bosse pour mon blog pendant une heure
  • Je pars en bus au boulot
  • J’écoute un podcast ou je lis des articles inspirants pendant le trajet

À vous de trouver vos petits rituels. Même si vous ne faites qu’une chose, c’est déjà super ! Encouragez-vous pour cela et puis plus tard si vous en avez envie, rajoutez autre chose.

Soyez fier de vous. Soyez fier de chaque petit pas que vous réalisez.

Parce que le tout est de ne pas se submerger, mais d’avancer à son rythme. Vous n’êtes pas un sprinter, mais un marathonien.

Voilà concernant quatre habitudes basiques pour commencer à être plus optimiste au quotidien.

  1. La technique du recadrage : se poser les bonnes questions
  2. Avoir un environnement positif : se nourriture quotidiennement de choses positives et être entouré par des personnes qui vous tirent vers le haut
  3. Pratiquer la gratitude régulièrement
  4. Avoir un rituel du matin positif

Ce sont des habitudes basiques, mais très efficaces. Ne les négligez pas.

Facile ?

Non, pas forcément. Comme tout, il faut un peu d’effort et de travail de votre part. Je ne vais pas vous mentir et vous promettre la lune. Mais ça vaut le coup. Clairement.

Être optimiste et positif dans sa vie change vraiment votre quotidien. Vous voyez les choses de manière différentes. Vous êtes plus serein et peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez, vous arriverez à vous en sortir.

Comme on dit, il y a toujours la lumière au bout du tunnel.

Mais pour cela, il faut changer son état d’esprit et mettre en place des habitudes.

Alors courage.

Quatre habitudes, c’est trop ?

Choisissez-en une et mettez-la en pratique. Puis vous rajouterez le reste au fur et à mesure. Faites-vous confiance, allez à votre rythme et ne grillez pas les étapes.

Vous êtes génial(e), ne l’oubliez pas.

Angoisse au travail : 6 étapes pour la canaliser efficacement

Angoisse au travail

Vous identifiez-vous ? Il est 16 heures et vous savez que vous avez trop de choses à faire et que vous ne parviendrez jamais à tout boucler avant la fin de la journée.

Aux Etats-Unis, l’Institut national de la santé estime qu’environ 40 millions d’adultes sont concernés par l’angoisse au travail. La culture du travail semble être particulièrement dure pour les gens. Une étude de la société américaine Anxiety and Depression (ou, en français, Anxiété et Dépression) affirme que 56% des personnes anxieuses en milieu professionnel souffrent spécifiquement d’angoisse liée au rendement.

Et oui ! Il y a 50% de chances que votre patron, qui ne montre jamais ses émotions, ressente pourtant lui aussi des crises d’anxiété au travail.

L’anxiété s’étend sur un spectre émotionnel. À une extrémité de ce spectre, l’inquiétude émotionnelle est faible. Par exemple, vous allez rencontrer un gros client, ou votre voiture émet un bruit bizarre. À l’autre extrémité, il y a la panique : un ours dans votre jardin, votre maison en feu…

Lorsque vous éprouvez de la panique, vos glandes surrénales déversent du cortisol et de l’adrénaline dans votre corps, ce qui provoque une augmentation de votre pression artérielle et une accélération de votre cœur. Cette poussée d’énergie vous permet (espérons-le) d’échapper à l’attaque de l’ours. Sans ce mécanisme de réponse “combat ou fuite”, vous mourriez.

Mais lorsque votre corps réagit avec des niveaux d’angoisse « ours dans le jardin » pour des problèmes de type « présentation client », l’angoisse cesse d’être utile.

Angoisse VS stress

L’angoisse ou l’anxiété et le stress sont deux choses différentes, bien que liées. Le stress est une réponse aux stimuli externes directs et celui-ci disparaît lorsque vous prenez le problème à bras le corps. Mais contrairement au stress, l’angoisse est remarquablement autonome. Elle peut exister par elle-même, comme un flocon de neige délicat qui ne fondra pas à la tombée de la nuit.

Si vous ressentez un soulagement intense après avoir terminé votre présentation au client, c’est qu´il s´agissait de stress, et que celui-ci s’éclipse après avoir accompli son travail. Si, toutefois, vous ressentez une peur constante et résiduelle lorsque vous songez au travail, alors il s´agit de véritable angoisse et celle-ci ne prend pas de vacances.

Vivre avec un sentiment d’effroi constant demande des efforts. C’est comme avoir deux emplois. Et quiconque occupe deux emplois sait que performance et productivité en prennent un coup.

La nature nous a programmés pour avoir envie de nous sentir productifs : c’est notre impératif biologique depuis la nuit des temps. Dans les premières sociétés humaines, les personnes non productives finissaient par mourir, tout simplement. La rareté des ressources est une menace existentielle et l’anxiété qui l’entoure est une relique évolutive des temps difficiles. Mais nos systèmes nerveux n’ont pas encore compris cela.

Mais lorsque votre corps réagit avec des niveaux d’angoisse « ours dans le jardin » pour des problèmes de type « présentation client», l’angoisse cesse d’être utile.

L’anxiété vous fatigue et votre productivité en pâtit. Vous culpabilisez de votre manque d’efficacité et n’en devenez que plus angoissé. C´est le cercle vicieux.

6 étapes pour surmonter l’angoisse au travail

Angoisse au travail

Voici un résumé des différentes façons de canaliser votre anxiété. Trouvez celle qui fonctionne pour vous.

Ne pas se calmer

Vous pensez peut-être que la réaction naturelle à l’angoisse de performance au travail consiste à prendre de profondes inspirations, à trouver un endroit calme et à rassembler vos pensées.

Alison Wood Brooks de la Harvard Business School n’est pas d’accord. Elle préconise «une réévaluation de l´angoisse au travail». Au lieu d’essayer de calmer votre anxiété, reformulez les sensations telles que l´excitation et transformez l’anxiété liée aux performances en un élan positif, plutôt que d’essayer simplement de «rester calme et continuer».

La partie cruciale est d’accepter simplement de ressentir de l’inquiétude. Il est facile de perdre du temps et de l’énergie à lutter contre l’anxiété sur tous les fronts. Alors ne le faites pas.

Combattre la fatigue de la prise de décision

Les personnes anxieuses et qui doivent prendre de nombreuses décisions, ne connaissent que trop bien les petits tracas qui finissent par vous paralyser. Combattre la fatigue de la prise de décision demande plus d’effort que de porter la même tenue tous les jours, à l’instar de Barack Obama et de Mark Zuckerberg. Vos ressources quotidiennes en force de volonté sont épuisables, vous devez donc aborder vos moments décisionnels avec précaution.

Des priorités concurrentes et des objectifs mal définis finiront par engendrer la fatigue dans votre vie professionnelle. Comme le souligne la Harvard Business Review, être multitâches vous empêche d’établir des points d’arrêt nets. Ceux-ci sont pourtant essentiels au sentiment d’accomplissement d´une personne anxieuse.

Au lieu de cela, utilisez votre anxiété au travail pour accéder à des sentiments de réalisation. Si vous utilisez Trello, au lieu de créer une carte ou une liste de contrôle indiquant « projet accompli », décomposez-le en micro-tâches.

Le fait de cocher un élément est une victoire et, psychologiquement, de petites réalisations mènent à de plus grandes.

Tim Ferriss recommande d’aller plus loin. Prévoyez trois heures pour terminer une petite tâche, même si cela signifie remettre à plus tard d’autres tâches urgentes. Prendre son temps pour accomplir quelque chose est sûrement plus efficace que de tâtonner dans trois tâches en même temps sans en accomplir aucune.

Votre productivité comme baromètre d’angoisse

Des recherches menées à l’Université des sciences et technologies du Missouri suggèrent que les variations de concentration peuvent constituer un signe précurseur d’une anxiété imminente. Si vous changez de tâche, recherchez la distraction et évitez d’atteindre vos objectifs, cela pourrait marquer le début d’un épisode d’anxiété.

Surveillez de près les variations de votre efficacité au travail : elles sont un système d’alerte précoce de l’anxiété. Si vous vous plaignez régulièrement de ne pas en faire assez, il est très facile de passer à côté de vos objectifs quotidiens. N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas toujours de ce que vous n’avez pas fait.

Vous pouvez même utiliser des étiquettes sur vos cartes Trello pour visualiser comment vous vous sentez par rapport à chaque tâche. Notez les changements d’humeur et de motivation. Cela vous aidera à identifier les déclencheurs liés aux objectifs et à clarifier d’où vient l’angoisse liée au travail.

Est-ce un type de tâche spécifique ? Est-ce un client spécifique ? Est-ce à cause de l´échéance ? Cette technique permet d’obtenir une image plus claire des tendances qui peuvent provoquer un sentiment de débordement. Une fois que vous savez ce qui déplace l’aiguille de l’anxiété au-delà de 11, vous pouvez planifier votre travail en conséquence.

Sortez du cadre

La nomophobie est la peur de se retrouver sans appareil connecté à internet. Selon Scientific American, la nomophobie découle de «la mesure dans laquelle nous dépendons du téléphone pour effectuer des tâches élémentaires et répondre à des besoins importants tels que l’apprentissage, la sécurité et pour rester en contact permanent avec tout type d´informations».

Le besoin d’être constamment connecté à l’information peut fausser les priorités. Dans une récente étude réalisée par une entreprise de transport et de logistique londonienne, des experts en données ont analysé les recherches Google les plus courantes liées aux destinations touristiques les plus populaires dans le monde. La recherche la plus courante était « _____ a-t-il/elle une connexion Wi-Fi?». Cela s’applique même aux recherches sur les zoos et les centres de beauté.

Votre productivité ne devrait pas dépendre de votre capacité à vous connecter. En fait, en vous déconnectant, vous supprimez un certain nombre d’obstacles à la productivité. Vous pouvez dire au revoir à la surcharge d’onglets du navigateur, pour commencer. En fait, comme le souligne Claire Karjalainen dans cet article sur le travail en déplacement, les personnes efficaces recherchent des endroits sans WiFi. Auteur et fondateur de HARO, Pete Shankman a réservé un aller-retour pour Tokyo dans le seul but d’écrire un livre sans être distrait.

Enregistrez les informations importantes et mettez toutes les données dont vous avez besoin dans un document texte, puis déconnectez-vous du WiFi et vous verrez votre taux d´efficacité exploser.

Demandez un feedback

Si votre anxiété augmente lorsque vous n’êtes pas certain de votre objectif, il est important d’exiger un retour d’information de haute qualité. Essayer à plusieurs reprises de clarifier les points d’action peut non seulement nuire à la productivité, mais peut aussi faire en sorte que les personnes moins sûres d´elles passent pour pénibles vis-à-vis de leurs clients.

Les recherches menées par Approve.io, un outil de feedback rapide destiné aux travailleurs freelances travaillant à distance, ont révélé qu’un feedback sans points d’action clairs et spécifiques peut générer de l’anxiété.

Sir Cary Cooper, psychologue organisationnel, qui a contribué à l’étude, estime qu’un retour d’information significatif est la clé pour réduire l’anxiété liée à la productivité. Il écrit,

«L’isolement physique que vivent les travailleurs freelances vis-à-vis de leurs clients signifie qu’il est souvent beaucoup plus difficile d’obtenir des commentaires significatifs et exploitables sur les projets. Les commentaires et les requêtes par mail peuvent ne pas être suffisamment clairs.

Le manque de clarté de la part des clients peut être une source de stress pour le fournisseur, en particulier s’il craint de déranger son client avec des demandes de feedback ou de précisions.»

Il recommande d’organiser régulièrement des réunions en face à face, en personne ou par vidéo, afin d´assurer le feedback – et de tenir à distance cette anxiété inutile.

Soyez indulgent avec vous-même

Pardonnez-vous si nécessaire. Et souvenez-vous qu´il faut se détendre pour travailler efficacement.

Aucune des techniques ci-dessus n’aura d’impact si vous n’êtes pas prêt à arrêter de vous lamenter sur votre perte d´efficacité à cause de votre anxiété au travail. Il est peu probable que vous en finissiez totalement avec les nœuds à l´estomac, alors ne perdez pas une énergie précieuse à essayer. Utilisez-la plutôt pour atteindre de petits objectifs et assurer des gains supplémentaires qui nourrissent un sentiment de réussite et de progrès.

Tu n’es peut-être pas son premier, son dernier, ou l’unique. Elle a aimé avant et elle pourrait encore aimer quelqu’un d’autre. Mais si elle t’aime maintenant, quelle est l’importance ?
Elle n’est pas parfaite. Tu ne l’es pas non plus, et vous ne le serez pas. Mais si elle peut te faire sourire au moins une fois par jour, qu’elle te fait réfléchir à deux fois, si elle admet n’être qu’un être humain et commettre des erreurs, ne la laisse pas s’en aller et donne lui le meilleur de toi même.
Elle ne va pas te réciter des poèmes, elle ne pense pas à toi à chaque instant, mais elle te donnera une partie de sa personne en sachant que tu pourras la briser.
Ne la blesse pas, ne la change pas, et n’attends pas d’elle plus que ce qu’elle peut te donner. N’analyse pas. Sourie quand elle te rend heureux, crie quand elle t’énerve et ressens son manque quand elle n’est pas là.
Aime avec tout ton être quand tu recevras son amour. Parce que les femmes parfaites n’existent pas, mais il y aura toujours une femme qui sera parfaite pour toi…

Bob Marley

À TOI

À toi qui as tout donné et qui as l’impression d’avoir peu reçu;

À toi qui a beaucoup aimé et qui ne se sent pas aimé;

À toi qui prends soin des autres mais qui se retrouve seul quand tu aurais tant besoin que les autres prennent soin de toi;

À toi qui aimes aider mais qui n’ose pas accepter l’aide des autres;

Sais-tu que tu es l’artisan de ce tout ce que tu vis?

Nous sommes tous responsables de l’équilibre que nous vivons dans notre vie. Si nous trouvons que les autres ne nous rendent pas justice, c’est que nous le permettons. Bien sûr, nous ne le faisons pas volontairement. Mais nos croyances font en sorte que nous avons adhéré jeunes à l’illusion que nous devons faire beaucoup pour que les autres nous aiment. Et que la plupart du temps les autres ne nous apprécient pas à notre juste valeur et ne sont pas présents quand nous avons besoin d’eux.

Cette fausse croyance que nous entretenons depuis des décennies est un obstacle majeur à notre bonheur. Tant que nous ne changerons pas notre manière de penser, nous vivrons une réalité qui nous donne raison sur notre situation de manque de reconnaissance.

Le jour où nous nous aimerons suffisamment pour nous accorder nous-mêmes ce que nous attendions des autres jusque là, nous serons alors libérés de nos attentes, de nos frustrations, de la tension dans nos relations et de nos déceptions à répétition.

Notre responsabilité, à chacun d’entre nous, c’est de NOUS donner ce que nous aimerions tant recevoir des autres. Quand nous y arrivons enfin, toute notre vie change pour le mieux. Et nous voyons alors tout le temps perdu à attendre en vain des autres qu’ils nous donnent ce que nous avions besoin de nous donner nous-mêmes!

Si vous l’aimez, ne la détruisez pas.

« Si j’aimais une femme, plus je l’aimais, plus je voulais la blesser. Frida a été la seule victime la plus évidente de ce trait répugnant. » Diego Rivera

Je sais que vous l’aimez.

Si ce n’était pas le cas, vous ne seriez pas avec elle. Mais puisque vous n’êtes qu’un être humain avec des émotions variables, vous pourriez avoir tendance à l’aimer de toutes les mauvaises façons.

Une relation saine et heureuse peut se transformer en une relation destructrice si vous la traitez moins bien que la façon dont elle mérite d’être traitée.

Néanmoins, j’espère que vous essaierez de l’aimer de la bonne manière. J’espère que vous mettrez chaque lueur de conscience dans votre amour pour elle. J’espère que vous savez que la conscience est ce qui permet à une relation de rester forte.

Je veux que vous vous souveniez de son apparence quand vous l’avez vue pour la première fois. Elle représentait tout ce que vous désiriez. Qu’il s’agisse de sa beauté, sa nature sauvage, son sens de l’humour ou son indépendance, il y a quelque chose chez elle que vous n’avez pas trouvé chez quelqu’un d’autre.

Et ce qui vous scotchait le plus, c’était son intégralité.

Si vous l’aimez, gardez-la de cette façon. Gardez-la belle, gardez-la sauvage, gardez-la complète.
Même si elle est maître de son propre destin, j’espère que vous comprenez que vous jouez un rôle important dans sa vie.  La façon dont vous la traitez détermine comment elle se voit – vous pouvez la faire briller ou la faire se sentir perdue. C’est une statue dans vos mains et elle espère seulement qu’on la manipule avec soin.

Si vous l’aimez, ne la détruisez pas.

Sachez qu’elle a été détruite avant et une autre destruction n’est pas ce qu’elle cherche. Si elle est avec vous, sachez qu’elle a dépassé sa peur et ses incertitudes pour être avec vous. Elle a surmonté son passé et a décidé de donner une autre chance à l’amour. Elle vous a confié la santé de cette relation et de son cœur.

Ne la laissez pas tomber.

Vous la détruisez au moment où vous pensez la connaître. Ce n’est pas un livre que vous finirez par terminer. Vous avez encore des choses à découvrir chez elle, alors vivez tous les jours comme si vous la rencontriez pour la première fois.
Soyez présent. Rien ne la détruit plus que votre absence émotionnelle. Vous pouvez vous asseoir avec elle toute la journée et ne pas être vraiment là, mais vous pouvez être très loin et être totalement présent.

Stimulez ses pensées, ses émotions, son être. Plongez dans son âme comme si vous plongiez dans un océan.

Sachez que vous la briserez si elle sent que vous en avez besoin au lieu de la vouloir. Vous allez la détruire si vous l’aimez seulement quand la solitude s’empare de vous. Parce qu’elle cherche votre amour dans tous les moments, pas seulement quand vous êtes rattrapé par vos peurs et vos incertitudes.

Je sais que vos propres souffrances passées vous ont détruit. Mais ne l’aimez pas juste pour qu’elle puisse transporter vos bagages émotionnels avec vous. Ne l’aimez pas si vous voulez seulement qu’elle vous aide à aller mieux. Sachez qu’elle le fera, avec le temps, sans que vous sachiez.

Son amour et son existence guériront chaque partie de vous. Mais si vous êtes avec elle uniquement pour combler le vide à l’intérieur de vous, elle le saura – et ça la détruira.

Et rappelez-vous, elle ne veut pas être réparée non plus. Peut-être qu’elle vous a ouvert et vous a parlé de son passé douloureux.
Elle veut que vous reconnaissiez que vos actions envers elle, des actions motivées par l’amour, la compréhension et la patience, sont tout ce qui importe.

Ne la traitez pas comme une femme brisée. Elle est complète avec toutes ses parties, même si elles peuvent encore être éparpillées partout. Contentez-vous de les accepter. Faites-lui voir pourquoi elle a vécu des relations destructrices dans le passé. Faites-lui réaliser qu’elle a traversé le «pire» afin qu’elle puisse apprécier le «meilleur» en vous.

Si vous l’aimez, aimez-la avec tous ses défauts et ses incertitudes. Elle est aussi imparfaite que vous et elle espère seulement partager cette imperfection avec vous. Elle veut déshabiller son âme devant vous et être totalement elle-même.

Elle veut être pareille avec vous qu’elle est dans le miroir : folle, sauvage et libre. Si vous n’êtes pas prêt à l’accepter telle qu’elle est, vous la détruirez.

Si vous l’aimez, construisez-la parce qu’elle fera la même chose pour vous. Sachez que quel que soit l’effort que vous mettez, elle en mettra le double.

Si vous lui montrez la lune, elle vous montrera toute la galaxie.

Si vous l’emmenez dans un puits, elle vous présentera l’océan.

Si vous la traitez bien, elle vous aimera plus.

Si vous l’aimez correctement, elle ne vous oubliera jamais.

JE LAISSE PARTIR

Je prends conscience de mon désir de faire peau neuve !

J’ai envie de laisser partir l’ancien qui me bloque et m’empêche d’avancer…

Je n’ai plus le goût d’échanger sur des sujets tristes ou plombants qui me parlent sans arrêt du passé ou de “l’avant”.

Je conscientise dans mes quatre corps d’énergie que je dois faire le deuil de mon ancien système de pensées et de croyances qui n’est plus en adéquation avec la nouvelle personne que je suis devenue.

Cela, bien sûr, peut me mettre mal à l’aise, et me met encore en difficulté d’accepter de me préparer au grand saut d’accueillir la vie sans filet de sécurité, sans garantie ni certitude absolue de ce qu’il m’attend.

Mon Âme, elle sait que je ne risque rien, seul mon égo me retient encore un peu vers l’arrière et les doutes peuvent m’envahir…

Je me branche à l’instant présent seule garantie de mon chemin à suivre, je m’ouvre à la confiance de mon avenir quel qu’il soit…

Je sais que la Nouvelle Terre est en marche et que l’ancienne est en train de s’écrouler petit à petit un peu plus chaque jour.

L’image contient peut-être : 1 personne, fleur

J’ai conscience des deuils à faire, et accepte que le passé en moi lutte encore pour rester en vie…

Je dis “au revoir” ou encore “adieu” à tout ce dont je n’ai maintenant absolument plus besoin pour aller vers l’amour de Moi ❤️

La vraie définition d’écouter…

Si j’ai choisi de voyager c’est pour ouvrir mon esprit en faisant des expériences et des rencontres enrichissantes.

Mais pour qu’une rencontre soit enrichissante une condition s’impose, il faut savoir écouter.
Apprendre à voyager, ça a aussi été pour moi apprendre à écouter.

voyager écouter

Je sais que je suis de nature à parler beaucoup et que pour écouter réellement j’ai un gros travail à faire sur moi. Et ce travail est loin d’être fini.

La première étape qui m’a fait comprendre énormément de choses a été de me demander quelle est la vraie définition d’écouter.

définition d'écouter

Et c’est là que je me suis rendu compte que m’a notion de ce que voulait dire écouter était complètement fausse.

Pourtant « écouter » n’est pas un mot compliqué. A priori tout le monde sait ce que cela veut dire.
Mais en fait c’est loin loooin d’être évident !
Et maintenant, je suis capable de me rendre compte que je ne suis pas la seule à m’être trompé à ce sujet.

Que ne veut pas dire écouter ?

  • Au départ je pensais qu’écouter c’était avoir de l’empathie pour l’autre et qu’il était important de lui faire savoir que l’on comprenait ce qu’il ressentait en disant des choses du genre « oui, moi aussi ça m’est arrivée… » FAUX
  • Je pensais aussi qu’il était important de trouver des réponses aux soucis de l’autre et de le conseiller. J’avais l’impression que si l’autre me confiait quelque chose, c’est qu’il attendait de moi une réponse. ENCORE PLUS FAUX

Alors, pourquoi c’est faux ??

Pourtant, j’essayai d’être de bonne foi et mon raisonnement me paraissait logique.

couper la parole

e dont je ne m’étais pas rendu compte c’est que lorsque que l’on dit quelque chose comme « oui, moi aussi ça m’est arrivée… », premièrement on interrompt l’autre et deuxièmement on ramène les choses à soit.

Cela agace notre interlocuteur. Il ne peut pas continuer son histoire alors qu’il avait vraiment besoin de se confier.

Écouter n’est pas non plus chercher à répliquer et trouver des réponses. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, en général quand quelqu’un nous confie quelque chose, il n’a pas envie de recevoir de conseils, mais plutôt de trouver la solution lui-même. Car donner un conseil c’est porter un jugement. Et c’est aussi dire ce que « nous », on aurait fait. Mais l’autre n’est pas « nous » et notre solution ne lui conviendra pas forcement. Il n’a pas les mêmes réactions, le même tempérament et par conséquent il ne pourra ou ne voudra pas faire comme vous.

Que notre avis personnel soit voulu arrive en fait très occasionnellement.
Maintenant, je donne mon avis (le conseil de ce que j’aurais fait moi) que si on me le demande explicitement. Si j’ai un doute il peut m’arriver de demander la permission « Veux-tu savoir mon avis ? ».
Mais a moins qu’on vous le demande, en général, ce que vous auriez fait « vous » en tant que vous-même, n’intéresse pas trop votre interlocuteur. Il veut plutôt savoir ce qu’il peut faire « lui » en tant que lui-même.

Aussi, il arrive de temps en temps que l’autre vous parle dans le but de se soulager, se défouler, sans attendre de réponse, mais juste un peu de compassion de votre part.

En fait, dans le but de se plaindre pour se sentir plus léger ensuite.

Quand j’étais petite mon papa me disait qu’il jouait le rôle de la poubelle dans laquelle il fallait jeter toutes les mauvaises choses.

Si on garde toujours tout pour soi à un moment on éclate, c’est ce qu’on appelle craquer.

En général parler pour se plaindre sans vouloir chercher de solution à un problème (souvent il n’y a pas de vrai problème, mais une accumulation de petits détails) est plutôt une attitude féminine que les garçons comprennent moins. Ils auront tendance à chercher à répondre « mais c’est pas grave ça, tu n’as qu’à… » et en fait ça énerve d’autant plus la femme qui avait un fort besoin de se plaindre.

Bon ce n’est pas toujours les femmes, ça arrive parfois aux hommes aussi, mais sûrement un peu moins. Un livre assez bien écrit parle de ces différences dans la façon de penser et d’agir que l’on trouve entre les hommes et les femmes et qui cause pas mal d’incompréhensions entre les couples. Il s’appelle «les hommes viennent de mars, les femmes viennent de vénus».

Mais alors quelle est la vraie définition d’écouter ? Comment écouter ?

Écouter c’est donner

signification d'écouter
Écouter c’est donner

Écouter ce n’est pas simplement recevoir, c’est surtout beaucoup donner, donner de son temps.
Écouter c’est laisser la place à l’autre, oublier ses propres préoccupations pour se focaliser entièrement sur l’autre et penser comme si on était lui.

Écouter c’est savoir se taire

savoir se taire

La première chose à savoir pour pouvoir écouter, aussi simple que cela puisse paraître et de savoir se taire. Se taire au sens propre. C’est pour ça qui ne faut pas qu’il y ait de « moi je » et de « tu devrais ».

Écouter c’est ne pas chercher à répondre

Cela paraît effectivement paradoxal et même frustrant que quelqu’un nous demande de l’attention, pour qu’au final, il n’écoute même pas notre réponse.

On a un peu envie de lui dire « Mais zute ! Débrouilles toi tout seul en fait ! ».

Moi, on m’a fait plusieurs fois cette réflexion aussi. « Ketty tu poses des questions et n’écoutes même pas les réponses ».
Pourtant, moi ça m’énerve aussi quand on me le fait.

En fait on y est, c’est ça écouter !

Écouter c’est amener l’autre à trouver sa solution lui-même

guider l'autre

L’objectif de l’écoute va être d’orienter et de guider l’autre dans ses pensées de manière à l’amener à trouver sa solution lui-même, sans qu’il ait besoin d’une réponse de votre part.

Écouter ce sera simplement laisser l’autre aller au bout de ses idées et le pousser à les développer en lui montrant de l’intérêt. Il est possible de lui poser une question de temps en temps pour soulever un aspect précis de ce qu’il raconte. On peut lui demander plus d’explication sur un point, comment il se sent par rapport à quelque chose. De cette façon notre interlocuteur va creuser son idée et peut-être penser à des choses qu’il n’aurait pas pensé spontanément tout seul.

En fait, en écoutant, on aide l’autre à mettre ses idées en ordre, on le pousse à chercher autrement pour débloquer son problème. Parfois on le pousse à s’avouer lui-même des choses qu’il aurait refoulé en pensant seul.

Écouter nécessite donc d’être complètement ouvert et de ne pas juger l’autre

Écouter nécessite d’être vraiment ouvert, de ne pas juger l’autre pour lui faire sentir qu’il peut être en total confiance.
Sinon notre interlocuteur se bloquera et ne pourra pas explorer son sujet en profondeur.
S’il vous fait confiance il prendra l’habitude de vous en dire de plus en plus et sur tous les sujets. C’est ce qui devient intéressant dans une relation avec quelqu’un.

Si l’autre trouve ses propres réponses, il les acceptera d’avantage

Ce qui est bien aussi lorsque notre interlocuteur trouve ses réponses lui-même, c’est qu’il sera davantage près à les accepter que notre conseil. « Après tout c’est lui qui là dit ! »

C’est pour ça aussi qu’il est souvent plus facile de suggérer quelque chose que de le demander.
Par exemple au boulot si le chef à l’impression d’avoir eu l’idée lui-même, il sera plus enclin à dire oui que si on dit « hum, ça serait bien de… », « Oui, mais nan ! ». C’est lui qui décide !

Au final pour votre interlocuteur c’est le même principe. C’est lui qui aura le libre arbitre de ce qu’il va faire.
Et comme je disais précédemment, on est tous différent et on ne sera pas capable d’agir tous de la même manière. La solution que notre interlocuteur trouvera lui-même, lui sera beaucoup plus adaptée.

L’écoute active

Écouter ce n’est pas seulement entendre

écoute active

Écouter est un processus actif et volontaire qui demande de la concentration, c’est vraiment apporter quelque chose à l’autre.
J’ai même pu entendre parler de ce que l’on appelle « l’écoute active » sur internet.

Si vous voulez en savoir plus sur ce procédé et comment cela fonctionne vous pouvez lire le livre « S’affirmer et communiquer » de BOISVERT et BEAUDRY. cliquez ici pour en lire un extrait

J’ai fait quelques découvertes en lisant cet extrait et je me suis amusée une fois à les expérimenter. J’ai été surprise de voir à quel point c’est vrai et ça marche.
J’avais l’impression de contrôler complètement la conversation.
Et j’avoue que c’était limite flippant, comme si j’avais un contrôle sur l’autre sans qu’il s’en rende compte.

« Savoir bien écouter et communiquer donne un certain pouvoir » dit-on et j’ai bien l’impression que c’est vrai.

Dans ce texte j’ai pu trouver de petits exemples tout bête.
Comme lorsque l’on fait « hum hum » l’autre va en dire systématiquement plus que si on ne l’avait pas fait.

exemple écoute active

Lorsque l’on répète ce que l’autre vient de nous expliquer en fessant une petite synthèse du genre « Tu veux dire que… » on confirme à l’autre que l’on a bien reçu et bien compris le message.
De ce fait, il passe plus vite à autre chose. La conversation avance plus vite et est plus fluide.
Si on ne le fait pas on voit que l’autre à tendance à se répéter un peu plus et à tourner en rond.

C’est bien de le faire, le message passe beaucoup mieux.

Cela crée un système d’évaluation : «  validation/compréhension > OK > suite ».

Si on dit « Aaah, tu veux dire… » et que l’on se plante, ou qu’on ne retranscrit pas tout les points importants que l’autre voulait que l’on se souvienne, et bien… on va se faire… pas engueuler, mais l’autre vas nous le faire savoir et nous répondre « Mais NON, je veux dire… ».

On peut répéter l’opération plusieurs fois jusqu’à ce que le message soit validé : « Mais oui, c’est trop ça ! Carrément ! ». Et l’autre est content. 🙂

Contrôler ou se donner à l’autre ?

En appliquant l’écoute active j’ai vu que je pouvais un peu en profiter. C’est pour ça que je dis que j’ai eu la sensation d’avoir le contrôle de la conversation.
Je pouvais choisir si j’avais envie que mon interlocuteur m’en dise plus, ou moins ou change de sujet en avançant plus vite.

Mais en réalité, en se mettant en position d’écouter, comme je le disais précédemment « on se donne ».

se donner

1-On se donne parce que savoir écouter c’est choisir délibérément un sujet d’intérêt pour l’autre.

En général on parle d’un sujet que notre interlocuteur aime, qui lui tient à cœur ou qu’il connaît bien. C’est un moyen de lui donner envie de parler et de le mettre en confiance pour qu’il nous en dise plus.

Si j’ai eu l’impression que je pouvais contrôler le rythme de la conversation, j’ai vu qu’en revanche je ne contrôlais pas son contenu.

2-On se donne, car on donne de son temps pour que l’autre parle pour lui-même.

Souvent la conversation apporte plus à celui qui parle qu’à celui qui écoute, puisque celui qui parle avance dans ça réflexion.

Bien sûr ce n’est pas le cas dans toutes les conversations. Des fois on demande un conseil à quelqu’un et il tente de nous répondre. Donc il parle plus pour nous que pour lui. Mais en un sens il est flatté que l’on lui demande conseil et se fait aussi plaisir en racontant ou expliquant. En général celui qui parle y trouve toujours son compte.

3-On se donne, car on laisse à l’autre le pouvoir de nous évaluer

Comme nous l’avons vu précédemment, en appliquant l’écoute active on laisse l’autre juger de notre compréhension. On se place donc « en quelque sorte » en position d’infériorité par rapport à lui. Lorsqu’il valide ou pas si on a bien compris, l’autre a presque une autorité sur nous.

Je me suis sentie comme une enfant avec son professeur en expérimentant l’écoute active. 🙂
J’ai vraiment ressentit cette domination que mon interlocuteur prenait petit à petit sur moi quand j’ai vu qu’il me coupait de plus en plus la parole tellement il était inspiré dans son truc. Il ne fessait plus trop attention à moi.

En fait la prise de parole dans une conversation reflète un peu les relations que l’on a entre personnes. Il y a souvent des personnalités plus suiveuses et d’autres plus moteur.
Mais je pense qu’il est important d’équilibrer la balance, de savoir s’affirmer et d’échanger les rôles. Il n’est pas bon de toujours parler certes, mais de toujours écouter et de se laisser écraser non plus.

Je reparlerai plus loin de « Pourquoi savoir parler ? ».

Une expérience qui m’a fait comprendre mes erreurs

comprendre ses erreurs

Lorsque que j’ai vu que mon interlocuteur ne faisait plus du tout attention à moi en monopolisant la parole, je ne lui en ai pas voulu. Je comprenais complètement pourquoi cela se passait comme ça. C’était logique, c’est parce que j’étais en train de trop bien l’écouter. 😉

Quand j’ai fait cette expérience d’écoute active j’étais trop contente puisque je venais de comprendre toutes mes erreurs d’un coup.

  • J’ai compris pourquoi j’aimais parler beaucoup beaucoup. Et pourquoi on se fait plaisir soi-même en parlant trop, même quand on est en train de lasser l’autre.
  • J’ai compris pourquoi je parlais sans écouter les réponses.
  • J’ai compris pourquoi j’avais la mauvaise habitude de couper la parole.

Et même si ce n’est pas bien d’avoir ces mauvaises habitudes, j’étais contente de voir qu’en fait c’était un peu normal.

Je pense que comprendre tout cela m’a aidé. Quand je sais que « là, il faut vraiment que j’écoute », je peux le faire et je sais comment le faire très bien.
Mais j’ai encore du travail pour ne pas me laisser tenter trop souvent aux plaisirs de parler.

Et j’avoue que des fois il y a des personnes que je rencontre qui savent trop bien écouter et/ou qui n’aime pas beaucoup parler et pour moi c’est troooooop dure de résister à la tentation. C’est plus fort que moi.

Bloguer me fait du bien

bloguer

Je m’aperçois aussi qu’écrire ce blog me fait du bien. C’est un peu comme si je parlais en différé avec mes lecteurs, « vous ».

Ce qui est top, c’est que seulement les personnes que ça intéresse me liront. Je n’embêterai donc personne et je peux me lâcher. 🙂

Je me rends compte à l’instant où j’écris, que comme lorsque je suis écouté par quelqu’un en vrai, j’avance aussi dans ma réfection. Quand j’écris un article je finis toujours par en dire beaucoup plus que ce que je pensais au départ.

Désolé donc si mes articles sont toujours trop longs ! :-S

Pourquoi savoir parler ?

Maintenant que j’ai compris pourquoi écouter est important je tiens à expliquer pourquoi parler l’est tout autant.

J’ai toujours parlé beaucoup. Et en prenant du recule je me suis demandé pourquoi

trop à raconter
  • Déjà, je pense que j’ai une vie bien chargée en aventure et j’ai toujours trop à raconter.
  • Plusieurs fois on m’a fait remarquer que j’étais peut-être un peu hyperactive.
  • J’aime beaucoup parler, comme je le disais avant, ça me procure toujours du plaisir de parler des choses que j’aime.
  • Ou parfois c’est simplement pour combler les blancs de mes interlocuteurs.

Parler pour exister et être aimé

parler pour être aimé

e pense sûrement que la raison la plus forte qu’il y a dans mon habitude de parler est une notion, d’exister et d’être aimé par les autres.

Parce que si on ne parle pas, on peut se poser la question de « Comment j’existe pour les autres ?Qui je suis pour eux ?».
Parce que si on ne parle pas les seules idées que les autres pourront avoir de nous seront des préjugés de l’image que l’on donne extérieurement.

J’avais l’impression qu’en parlant j’avais plus de contrôle sur ce que l’on penserai de moi. Puisque qu’en quelque sorte j’apportai du contenu et des informations sur qui j’étais.

La différence entre ce que l’on dit et ce que l’on paraît

Mais, déjà il y a une différence sur ce que l’on dit et ce que l’on paraît.
De plus, l’effet pervers c’est qu’en parlant trop et en parlant de soi-même on passe pour quelqu’un qui se crois plus important que les autres.

Écouter et se donner aux autres pour être aimé

écouter pour être aimé

En fait, les autres nous aiment quand on les écoutes. Puisque l’on leurs porte de l’attention.
En quelque sorte, en les écoutant on leurs montre qu’on les aime et du coup, ils nous aiment aussi. Cela crée une espèce de gros échange d’amour.

Certaines personnes l’ont bien compris. Parfois même trop. Elles se donnent énormément et ne se consacre pas assez à elles-mêmes.

Mais trop se donner c’est ne pas s’aimer soi-même

trop écouter

Il ne faut pas être trop comme ça non plus. Parce que les autres s’y habituent vite. Ils racontent tout leurs problèmes et finissent par oublier que vous avez peut-être des soucis vous aussi.
Et si vous n’avez pas envie de les ennuyer avec ça, vous gardez tout pour vous et finissez par craquer, puisque vous n’avez pas de « personne poubelle ».

Être aimé par les autres nécessite que vous aillez confiance en vous et que vous vous aimez d’abord vous-même

s'aimer soi même

Se consacrer entièrement aux autres parce que vous avez l’impression qu’ils vous aimeront plus pour ça et une idée fausse.
Parce qu’en fait, c’est comme penser que les autres sont toujours plus importants que vous.

Du coup c’est un peu ne pas se respecter soi-même dans le sans où l’on méprise l’image que l’on a de soi. « Je passe toujours après les autres ». Vous êtes en train de vous sous entendre que vous avez moins d’importance que n’importe qui.

La question est « Comment peut-on croire en vous, si même vous, vous ne croyez pas en vous-même ? ».

C’est aussi pour certains une question confiance en soi.
Certaines personnes parlent peu et donc écoute beaucoup parce qu’elles sont timides.

Souvent les timides sont laissés de côté parce que l’on ne sait rien d’eux. Alors, on imagine qu’ils n’ont pas de personnalité ou pas grand-chose d’intéressant à dire. C’est ma grande peur lorsque je ne parle plus.
Le pire c’est que les autres peuvent même penser que l’on ne parle pas parce que l’on les méprise.

En fait la façon dont les autres nous juge est super tordu

jugement tordu

On ne devrait pas se juger les uns les autres d’ailleurs, mais malheureusement ça se fait inconsciemment.

Les autres n’aiment pas que l’on parle trop de soi, ils n’aiment pas non plus en savoir trop peu.
Ils aiment que l’on les écoutes beaucoup, mais bien sûr qu’ils nous aiment aussi pour ce que l’on raconte et montre de nous.

Dans tous les cas il y aura des préjugés et des idées de ce que les autres pensent que l’on est.
Mais il faut quand même savoir s’affirmer, parler et agir comme on le sent tout en gardant une oreille disponible pour écouter.

Parler et écouter doit alors s’équilibrer

équilibre parler écouter

ne conversation est une forme partage.
Le partage ne doit jamais se faire que dans un sens.

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  • écouter définition philosophique

FROM LOLITA TO SYLVIA PLATH, LANA DEL REY REINVENTS HERSELF IN “HOPE IS A DANGEROUS THING…”

hope is a dangerous thing - lana del rey
Soft, sorrowful and radiating with heartfelt sincerity, Lana Del Rey’s “Hope Is a Dangerous Thing for a Woman Like Me to Have – But I Have It” is a wonderful example of the singer-songwriter-poet’s talent not just in producing music, but also in rebuilding her image with remarkable self-awareness and intelligence.

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My old French literature professor had an all-time favourite quote that he’d always introduce new authors and pieces with. “Remember: ‘I is another‘,” he used to say, citing nineteenth-century Symbolist poet Arthur Rimbaud, who was only seventeen when he captured something truly fundamental about the human psyche in that short, to-the-point phrase. It is impossible to know yourself entirely, he said; no matter how much time you spend thinking about and trying to define who you are, that exploration will never be perfectly complete or accurate, since you can’t simultaneously be the object and the subject of the reflective process. For my professor, Rimbaud’s pithy words were of especial significance to the interpretation of auto-biographical works. “I is another” – the lyric persona, the “I” of poems, novels, and even song lyrics, is not to be confused with the author him- or herself. Even in the most openly, blatantly autobiographical works, the “I” of the text will always be somewhat different from the author; the image that the artwork presents is always a creation, a manipulation, and thus, part of the artwork itself – or indeed an artwork on its own.

There are two reasons why I thought it interesting – or perhaps even necessary – to begin this review on such a literary-philosophical note. First, the literary world – intertextual allusions and references – play a very important role in the Del Rey universe; second, I couldn’t think of a modern day artist who handles her self-image with better care or more intelligence. From her 2011 debut onwards, the 33-year-old Elizabeth Woodbridge Grant has appeared in more forms and has taken up more roles than we could possibly count, from young, fragile, Bambi-eyed ingenue (“This Is What Makes Us Girls”) to a strong, reflective, purposeful hippie queen (“When The World Was At War Before We Kept Dancing”). Throughout the years, one thing and one thing only remained constant: Lana Del Rey’s ability to transition from one persona to the other in a remarkably seamless fashion, all the while maintaining an exceptional level of effortlessness and never letting her various (new) identities feel in any way contrived or conflicting.

For her sixth album, Norman Fucking Rockwell, set to be released early this year, Lana Del Rey seems to have taken yet another turn in developing her image. Her previous record, Lust for Life, was praised not only for its fresh, more complex sound and its optimistic outlook, but also for finally going beyond and breaking out of the relatively “small range of emotions” (abandonment, heartbreak, loneliness, melancholia) that defined her songs for years. But while Lust for Life certainly marks a great step forward in terms of maturity as an author and as a musician, it lacks the overwhelming self-awareness and personal nature that was so crucial to earlier songs; the Lana image of the 2017 record was unusually “selfless,” focused much more on the collective than the individual – which, of course, is not a problem or a shortcoming, but simply a quality that reflects Del Rey’s talent as an ever-changing, incredibly diverse artist.

“hope is a dangerous thing” – Lana Del Rey

Her newest song, “Hope Is a Dangerous Thing for a Woman Like Me to Have – But I Have It,” is yet another – equally brilliant – example of how easily Del Rey can reinvent herself while maintaining full control over her image and never compromising authenticity. Soft and sorrowful, “Hope Is a Dangerous Thing…” retains the simple piano melodies and tender vocal delivery that have been key elements of Del Rey’s music since “Video Games.” But behind the similarities of sound and rhythm, two very different – almost contrasting – Lana images emerge.

I was reading Slim Aarons
And I got to thinking that I thought
Maybe I’d get less stressed,
if I was tested less like
All of these debutantes
Smiling for miles in
pink dresses and high heels
On white yachts
But I’m not
Baby I’m not
hope is a dangerous thing - lana del rey

“Hope Is a Dangerous Thing…” shows a Lana we have never seen before. There’s a sense of double-ness to this new image: she appears both as a grown woman, reflecting back on her past with bitterness and grief, as well as a fearful child still battling the monsters under her bed. In many ways, she’s the opposite of her earlier Lolita-self: an adult with the fragility and vulnerability of a young girl, altogether different from the Nabokov-inspired character. And while the literary image Del Rey calls upon here is much more tragic – she invokes Sylvia Plath’s heartbreaking story – it also shows staggering self-awareness and maturity. She no longer shies away from her demons, but has the courage to own up to their existence and realise, if not accept, that they’re part of who she is – as is the endless battle against them:

I’ve been tearing up town in my fucking white gown
Like a goddamn near sociopath
Shaking my ass is the only thing that’s
Got this black narcissist off my back
Lana Del Rey

Lana Del Rey

These lines radiate with the heartfelt, poignant sincerity that characterises the whole track, and which reaches its climax at the very end, culminating in the powerful expression of a new sentiment: hope.

Hope is a dangerous thing
For a woman like me to have –
But I have it

Lana’s final, incredibly impactful words and their quiet but relentless optimism reshape the song entirely. Hope transforms pain into experience, suffering into knowledge, mournfulness and melancholia into wisdom, introducing a fresh chapter in the Del Rey story. Lana Del Rey is stronger than ever, ready to rock the world with Norman Fucking Rockwell – and I can’t wait to find out what the future holds for the singer and her colourful characters.

JE ME SUIS FAIT UNE PROMESSE.

“Je me suis fait une promesse:
Celle de prendre désormais soin de moi avec bienveillance, douceur et tendresse.

Il m’a fallu bien des années,
Pour comprendre que si je ne travaillais pas sur moi, ma vie ne changerait jamais…

J’ai commencé par arrêter de lire en boucle les anciens chapitres de ma vie,
Pour en démarrer un nouveau plus calme et plus léger dans mon esprit…

Je suis sorti de ma zone de confort,
et, j’avoue, cela m’a demandé beaucoup d’efforts…

J’ai cassé ma carapace construite comme barrière de protection,
Me protégeant de tout ce qui remuait trop mes émotions…

Je me suis libéré de mes blessures émotionnelles,
J’ai enfin pu déployer mes ailes…

Je me suis rapproché des personnes qui me font rire,
Et j’ai enfin eu la force de quitter celles qui me faisaient souffrir…

J’ai réussi à lâcher-prise dans certaines situations,
En écoutant attentivement mon intuition…

J’ai osé croire en mes choix,
En mes rêves, et en moi…

J’ai écouté les messages de mon cœur, la signification de mes douleurs,
En les accueillant pleinement, j’ai découvert le véritable sens du mot bonheur…

Oui je me suis fait une promesse,
Celle de prendre désormais soin de moi avec bienveillance, douceur et tendresse…

Pour qu’enfin je puisse moi aussi,
Être heureux dans ma vie…”

Et toi, quelle promesse est-il temps que tu te fasses à toi-même?

Tu ne connais personne à cette soirée , alors tu ne veux pas y aller.

Tu n’aimes pas le fromage cottage alors tu n’en as pas mangé depuis des années. C’est ton choix, bien sûr, mais ne te leurre pas: c’est une crispation.
Ta personnalité n’est pas gravée dans le marbre.
Tu peux croire que ton café du matin est la chose la plus réjouissante au monde, mais ce n’est qu’une habitude.
Si tu t’en passes pendant trente jours, tu iras très bien.
Tu penses avoir trouvé l’âme sœur, mais en fait tu aurais pu avoir un nombre incalculable de conjoints.
Tu aurais évolué différemment, mais tu aurais été tout aussi heureux.

L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan

Tu changes ce que tu veux chez toi, à chaque instant : Tu te vois comme quelqu’un qui ne sait pas écrire ou jouer d’un instrument, qui cède à la tentation, qui prend les mauvaises décisions, mais cela n’est pas vraiment toi.
Ce n’est pas enraciné.
Ce n’est pas ta personnalité.
Ta personnalité c’est autre chose, quelque chose de plus profond que juste des préférences et ces détails de surface que tu peux modifier autant de fois que tu en as envie.

Si c’est utile, tu as à abandonner ton identité et à recommencer. Parfois c’est la seule solution.
Mets le feu à ton vieux moi.
Il n’est pas nécessaire ici.
Tu perds ton temps à faire du shopping, à faire des commérages sur les autres, à regarder passer les jours en te demandant pourquoi tu n’as pas été aussi loin que tu aurais aimé.
Ce vieux moi va mourir et être oublié de tous sauf de ta famille et remplacé par quelqu’un qui fera la différence.

Ton nouveau moi n’est pas comme ça.
Tout nouveau moi est un Grand Feu – bouleversant, subjuguant et détruisant tout ce qui n’est pas nécessaire.

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