À mon futur partenaire: « Je t’en prie, sois patient avec moi »

Mon cher futur partenaire,
J’ai hâte de te rencontrer et de créer des souvenirs inoubliables à tes côtés. Mais avant de te rencontrer, il y a certaines choses que je dois te dire.
Quand j’aime, je me donne corps et âme. Je ne fais jamais dans la demi-mesure. Je suis une personne extrêmement passionnée, et quand nous serons ensemble, je partagerai mon corps et mon âme avec toi.
Je suis fidèle.
Lorsque nous serons ensemble, je ne penserai à personne d’autre que toi. Et j’attends le même comportement de ta part. Lorsque je m’engage avec quelqu’un, je m’engage totalement et profondément. Cela signifie ne pas jouer à des jeux ou être faux l’en envers l’autre. Je ne fais pas les choses de cette façon. Avec moi, c’est tout ou rien.
Je ne suis pas la personne la plus simple à avoir.
J’ai une personnalité obstinée et des défauts comme tout le monde. Comme je l’ai déjà mentionné, je suis une personne très passionnée. Autant en argumentation qu’en amour . Mais je crois en l’honnêteté. Donc, s’il y a quelque chose qui me tracasse ou qui te tracasse, il vaut mieux le dire à voix haute.
J’ai besoin de temps pour m’ouvrir. Je n’ai pas beaucoup d’amis proches, et je ne fais pas confiance aux gens facilement. Cela signifie qu’il faut de la patience pour me comprendre. Mais une fois que tu l’auras fait, je te promets que tu ne le regretteras pas. Je prends soin des personnes qui sont proches de moi et que j’aime. Je les protège et je les défends bec et ongles.
Je suis une grande romantique. 

J’ai été blessée plusieurs fois, mais je crois toujours en l’amour. J’ai besoin de me sentir aimée. Je ne parle pas des cadeaux matériels, mais de ton engagement envers moi. Je peux dire si une personne n’est pas sincère, alors n’essaie jamais de me duper.

Je te testerai. 
Je veux être sûre que ton amour soit vrai et profond. Je peux parfois te faire relever des défis, mais si tu renonces facilement, tu n’es certainement pas celui qu’il me faut. J’ai besoin de quelqu’un sur qui je puisse vraiment compter.
Je veux être ton égale. J’ai besoin que tu me respectes, et je ferai de même pour toi. Je dois pouvoir partager tous les problèmes et tâches avec toi. Je ne suis pas celle qui nettoiera après toi et qui cuisinera pour toi.
Ne me prends pas pour acquise. 
Je connais ma valeur, donc j’ai besoin de quelqu’un à mes côtés qui la connaisse aussi. Je te promets en retour que je t’aimerai aussi fort que possible. Selon moi, une bonne relation ne peut que favoriser l’appréciation et le respect mutuels.
Ne me trahis pas. 

Comme je l’ai déjà dit, il faut du temps pour gagner ma confiance. Mais il est très facile de la perdre. Lorsque tu agis derrière mon dos ou que tu me manques de respect, crois-moi je ne te donnerai pas de seconde chance.
Ce n’est pas facile, mais cela pourrait être la plus belle relation que l’on puisse vivre. Je me donnerai à toi corps et âme. Je te chérirai, te féliciterai pour ton succès et pleurerai lorsque tu seras triste. Être ensemble, c’est comme faire partie de l’autre. Quand quelque chose t’affecte, cela m’affecte également.
Avec moi, c’est tout ou rien. Donc, si cela ne te fait pas peur, donne-moi une chance.

JE ME LIBÈRE…

Je me libère de toute colère contre moi,
Je me libère de toute colère contre les autres,
Je me libère des attentes sans issue,
Je me libère des croyances inadaptées à Ce Qui Est,
Je me libère de mes désirs basés sur mes peurs,
Je me libère de toute personne qui m’attire vers le bas,
Je me libère de toute rancune concernant le passé,
Je me libère de ma prison intérieure,
Je me libère de tout ce qui ne me permet pas d’élever ma conscience.

Je me libère de guérir ce qui est bloqué dans mon corps,
Je me libère des attentes que “ça ira mieux demain”,
Je me libère de trouver quelqu’un qui m’aime,
Je me libère de croire que cette initiative m’apportera la paix intérieure.

Je ne cherche plus ma liberté à l’extérieur de moi en me servant des situations ou des personnes,
Parce que je sais que cette liberté est au fond de moi dans mon attitude intérieure avec moi.

L’image contient peut-être : une personne ou plus et gros plan

La résistance mentale, l’attente interminable du demain, de l’autre, du prochain qui viendra, de la prochaine année, de la prochaine saison, du prochain week-end de libre, de la prochaine pleine ou nouvelle lune, de tout cela je me libère.

La liberté, la vraie et seule, est de m’aimer sans condition, ce qui implique automatiquement de traiter les autres comme je me traite, c’est à dire de les aimer aussi sans condition….
Je me sens libre lorsque je ne cherche plus à me libérer. Je le suis déjà dans le Ici et Maintenant.

Je n’ai plus besoin qu’une circonstance m’apaise pour me sentir bien, je prends la décision que je me sens bien et que tout est toujours à sa place et a un sens.

Je me libère de tout ce qui entrave à ma liberté intérieure, et c’est bien de l’intérieur que je dois me libérer de mes propres chaînes.

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un…

C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là…
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par une autre !

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser transformer par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-mêmes comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, s’asseyant dans notre fauteuil et prenant ses aises.

Écouter, c’est commencer par se taire… Avez-vous remarqué comment les “dialogues” sont remplis d’expressions de ce genre : “c’est comme moi quand…” ou bien “çà me rappelle ce qui m’est arrivé…”
Bien souvent, ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter, c’est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme pour une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Écouter, c’est ne pas chercher à répondre à l’autre, sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être.
C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos propres détresses (c’est pour cela qu’il est si difficile d’écouter et que lorsque nous avons vraiment écouté une personne, nous éprouvons le besoin de pleurer…).

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être encore jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, notre corps et toutes nos émotions, c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c’est devenir poète, c’est-à-dire sentir le coeur et voir l’âme des choses.
A celui qui sait écouter est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant.

Il me semble que nous n’avons pas encore saisi combien cette écoute et cette attention affectueuse sont un puissant moyen de libération de la souffrance et de la détresse…

Écouter est l’art du respect, une touche de compassion, l’expression de notre plus belle humanité…

Ce n’est pas parce que quelqu’un a joué un rôle important dans votre vie que vous devez continuer à vous accrocher à la personne dont vous étiez jadis amoureux quand cet amour-là commence à mourir.

Votre relation était autrefois belle et épanouissante, et c’est une chose merveilleuse. À un certain point, le fait que cette relation se détériore ne signifie pas que vous êtes incapable de maintenir d’autres relations, il s’agit juste que celle-ci qui arrive à sa fin.

Rien ne prouve que vous êtes une mauvaise personne, cela signifie simplement que la relation a suivi son cours, c’est-à-dire que vous avez évolué chacun de votre côté et que, réciproquement, vous n’avez plus besoin l’un de l’autre.

C’est correct de pleurer la perte d’une relation qui avait une place spéciale dans votre cœur. Mais si le fait de rester attaché à cette personne cause plus de dommages qu’un détachement sain et une croissance continue, il est également acceptable d’arrêter de nourrir celle-ci et de la laisser s’éteindre.

Vous n’avez pas à sacrifier votre bien-être pour maintenir une relation qui ne vous sert plus. Vous avez le droit de conserver votre temps et votre énergie uniquement pour les personnes dont l’affection est réciproque.

Parce que vous méritez de vous sentir vue et entendue et pris en considération. Vous méritez des relations qui vous donnent l’impression d’être épanouie et connectée.

Et peu importe la durée d’une histoire que vous avez avec une personne, vous pouvez abandonner une relation qui vous blesse et vous oblige à prouver votre valeur.

BE LIGHT

Quand vous vous déplacez, vous prenez des valises avec ce dont vous avez besoin non sur le moment mais en prévision. De même quand vous pensez vous prenez cette habitude de penser à des choses dont vous n’avez pas besoin de penser sur le moment mais que vous emmenez avec vous, en prévision. De même quand vous ressentez du stress ou de l’angoisse pour quelque chose qui va se produire ou qui s’est déjà produit, vous développez en vous un sentiment provisoire. Ainsi, vous êtes régulièrement préoccupés, c’est à dire occupés à porter, à penser et à ressentir des choses qui n’ont pourtant rien à voir avec l’instant que vous vivez.


L’humain est tellement préoccupé que de lui-même, il oublie de s’occuper. Du présent il s’enfuit. De sa vie il se dérobe. D’un instant il s’échappe. De soi-même il s’évade.
Alors, quelques minutes par jour, laissez ces préoccupations qui vous aveuglent vous déposséder quelques instant pour retrouver la légèreté de votre être. Quelques secondes sans cette densité accumulée suffisent à accueillir une lumière rayonnante et vibrante, qui vient nourrir toutes vos cellules comme de petites renaissances.
Si vous voulez vous imprégner des plus hautes énergies, si vous voulez vous reconnecter à ce qu’il y a de plus majestueux en vous, si vous désirez accueillir les grandes instances de l’univers, alors rendez-vous disponibles pour les recevoir. Ouvrez ce Graal en vous car c’est en lui que toutes les graines des transformations profondes sont déposées.

BeLight #

Les personnes sensibles…

«Les personnes sensibles sont les personnes les plus authentiques et les plus honnêtes que vous rencontrerez.

Il n’y a rien qu’ils ne vous diront pas à leur sujet s’ils ont confiance en votre gentillesse.

Cependant, au moment où vous les trahissez, les rejetez ou les dévalorisez, ils deviennent les pires personnes.

Malheureusement, ils finissent par se faire mal sur le long terme.

Ils ne veulent pas blesser d’autres personnes. C’est contre leur nature même.

Ils veulent réparer et annuler le mal qu’ils ont fait.
Leur vie est une vague constante de hauts et de bas.

Ils vivent avec la culpabilité et la douleur constantes sur des situations non résolues et des malentendus.

Ce sont des âmes torturées qui ne peuvent vivre avec la haine ou être détestées.

Ces personnes ont besoin du plus d’amour possible que chacun puisse leur donner parce que leur âme a été constamment blessée par les autres.

Cependant, malgré la tragédie de ce qu’ils doivent traverser dans la vie, ils restent les gens les plus compatissants à connaître, et ceux qui deviennent souvent des militants pour les cœurs brisés, les oubliés et les incompris.

Ce sont des anges avec des ailes brisées qui ne volent que lorsqu’on les aime. »

Pourquoi est-elle finalement partie ?

Je suis étonnée et surprise par l’incroyable force et la détermination des femmes qui trouvent le courage de quitter ce qui ne leur sert plus.
Ce pourrait être une voisine, une amie, une enseignante, une collègue, même une sœur ou une mère.
Nous assistons à leurs combats et à leur tristesse et nous demandons pourquoi elles restent, mais nous savons aussi que nous ne pouvons pas les forcer à partir. Nous espérons seulement qu’un jour elles verront par elles-mêmes leur potentiel infini et qu’elles finiront par trouver leur bonheur.
Que ce soit un emploi, une relation, une ville ou simplement une vie insatisfaisante qui les retient.
Le moment où elles réalisent leur potentielle valeur, est beaucoup plus puissant que tout ce que nous aurions pu leur dire.
Ça n’a pas de prix.
Si vous vous êtes interrogé sur votre propre situation et que vous vous demandez s’il est temps de partir, tenez compte de ce qui fait partir une femme et demandez-vous si l’une de ces déclarations résonnent en vous.
Pourquoi elle est restée.
Elle a été heureuse là où elle était. Il y avait des possibilités infinies, l’amour qu’ils partageaient était profond et puissant, elle voulait désespérément raviver la flamme.
Au début, c’était merveilleux et joyeux car ils exploraient de nouvelles choses ensemble et elle apprenait beaucoup de choses sur elle-même.
Elle se souvenait du plaisir qu’ils avaient l’habitude d’avoir et à quel point elle était comblée. Il était tout ce qu’elle pensait vouloir.
Ses amis avaient l’habitude de commenter à quel point elle était heureuse, comme s’ils étaient jaloux de la joie qu’elle dégageait. Ils voulaient aussi cela, ou elle le croyait.
Quand les choses ont commencé à changer, et que les sentiments ont commencé à se dissiper, elle s’est demandé ce qui n’allait pas. Elle espérait que tout redevienne aussi fort qu’avant.
Elle était en colère contre elle-même, car d’une certaine manière c’était de sa faute.
Elle pensait montrer son engagement en restant et elle craignait de le quitter trop tôt et de le regretter.
Elle attendait que les choses s’arrangent. Elle restait optimiste que les choses changent.
Elle s’est demandé plusieurs fois si elle devait partir. Ce fut le premier signe à indiquer qu’elle le devait.
Donc à la place, elle a cherché des signes qu’elle devrait rester. Et parfois, quand elle cherchait bien, elle les trouvait.
Elle savait, d’une certaine façon qu’elle s’installait, mais elle se demandait toujours s’il y avait quelque chose de mieux.
D’ailleurs, ce n’était pas terrible mais il restait encore un peu de bon. Elle se justifiait en disant que d’autres vivaient certainement quelque chose de pire.
Elle sentait une certaine sécurité en sachant à quoi s’attendre, comme si le confort apportait le bonheur. Non.
Elle avait de nombreuses façons de rationaliser pourquoi elle devrait rester.
Elle avait peur de ce à quoi elle était en train de renoncer, et inquiète de ce qu’elle pouvait perdre si elle partait.
Mais elle n’a pas considéré ce que cela lui coûtait de rester.
Elle a commencé à découvrir le courage et la force qu’elle savait qu’elle avait toujours eu au fond d’elle. Elle pesait les risques.
Désormais, elle en avait assez. Elle était vaincue. Elle éprouvait du ressentiment. Elle avait renoncé à son bonheur et elle savait que c’était allé trop loin.
Elle a parlé à des amis et s’est construit une tribu autour d’elle. Ils l’ont soutenue. Ils l’ont toujours fait.
Elle n’oubliait pas à quel point elle avait du potentiel et à quel point choisir de rester lui faisait mal.
Elle abandonna la culpabilité et le blâme qu’elle avait fait quelque chose de mal. Ce n’était pas le cas.
Elle avait finit par en avoir assez. Elle a réalisé que cela ne lui servait plus. Cela la rendait triste, blessée et frustrée.
Elle avait donné jusqu’à ne plus rien avoir à donner. Elle voulait sourire et rire à nouveau, comme elle le faisait au début.
Elle savait qu’elle devait le quitter, mais elle ne savait pas quand. Elle ne savait pas comment. Elle savait qu’elle était en perte de vitesse.
Mais elle se demandait ce qu’elle attendait.
Mais finalement, elle est partie. La tristesse est devenue trop intense, le stress trop écrasant et la blessure l’a enfermée.
Il était temps de passer à autre chose et elle avait trouvé la force. Elle a réalisé qu’elle était la seule à se retenir.
La suite la terrifiait. Comment allait-elle faire face ? Qui serait-elle sans cette partie de sa vie qu’elle gardait depuis si longtemps ?
Elle s’est relevée, elle a trouvé le courage et elle a cru en elle. Elle savait qu’elle était forte, elle savait qu’elle allait survivre.
Elle se rappelait qui elle était avant d’être affaiblie et à quel point elle était incroyable et accomplie. Comment elle vivait sa vie sans crainte, elle ressentait la joie et la passion. Elle trouva l’inspiration dans cela.
Lorsque tout a été dit et fait, ce fut comme une bouffé d’air frais. Et elle souriait de nouveau. Comme si elle savait qu’elle le ferait.
Elle a survécu et elle a prouvé sa force. Pas à quelqu’un d’autre, mais à elle-même. Elle a pris conscience à quel point elle s’était sacrifiée et combien elle avait été malheureuse.
La vie a commencé à évoluer autour d’elle et le bonheur a commencé à la poursuivre. Elle n’a pas eu besoin de l’atteindre avec les bras tendus comme elle le pensait.
Le bonheur l’a trouvée.
Elle garde toujours les bons souvenirs, mais elle a décidé qu’elle méritait d’être inconditionnellement heureuse. Elle a décidé que sa vie méritait d’être du pur bonheur et qu’elle n’avait pas besoin de rationaliser ses choix plus longtemps.
Pour toutes les femmes extraordinaires du monde, puissiez-vous trouver la force et le courage de vivre la vie heureuse que vous méritez et enfin prendre cette bouffée d’air frais…

Il va falloir que tu acceptes

De ne pas forcément correspondre,
À ce qu’attendent les gens,
Ne pas toujours te conformer,
À leurs critères,
Leurs valeurs,
Mais oser afficher ta différence,
Parfois même quand elle dérange.

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

Bref lâcher prise sur l’image,
Que tu souhaites donner aux autres,
Et apprendre à ne pas trop te soucier,
De ce qu’ils pensent de toi.

Il en aura fallu du temps

Il en aura fallu du temps, Pour me reconnecter vraiment, À la femme qui est en moi, Que j’ai négligée malgré moi, Il aura fallu des saisons, Pour effacer les abandons, Réparer deux ou trois blessures, Et retrouver une bonne allure, Il aura fallu des soirées, En solitude à batailler, Contre les souvenirs et moi-même, Et puis l’envie de dire je t’aime, Il aura fallu des semaines, Pour me libérer de ces chaînes, Dont je m’habillais trop souvent, Pensant voiler les sentiments, Il aura fallu l’écriture, Pour retrouver ma vraie nature, Pour arriver à avancer, Debout dans la réalité, Il aura fallu la confiance, Pour que je reprenne ma chance, En lâchant les jugements gratuits, qui m’avaient tant ôté l’envie, Il aura fallu les amis, Pour me ramener à la vie, Et la nature, et les enfants, Pour être moi-même à présent.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, ciel, plein air, eau et nature

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